Notre histoire

Il était une fois… La Maison Pariès

A l’adolescence, la fièvre typhoïde frappe durement le jeune Jacques Damestoy, fondateur de la Maison Pariès. Dit « cadet » dans sa famille, le métier d’agriculteur auquel on le destinait fut compromis par sa maladie. Puisque la terre ne veut pas de Jacques, Jacques prendra le chemin de la ville, direction Bayonne, capitale du chocolat, où il sera engagé comme allumeur de réverbère par la régie municipale. Un soir, Jacques Damestoy se trouve en haut d’une échelle lorsque la potence cède, il fit alors une chute qui le laissa sans connaissance. La scène se déroulant devant le magasin de Madame Cazenave, célèbre chocolatière de Bayonne, elle lui porta secours et, une fois rétabli, lui proposa de l’embaucher. C’est ainsi, que « cadet » fit ses premières armes chez le chocolatier Cazenave durant 5 ans.

En 1904, marié depuis 1892 et père de quatre enfants, Jacques Damestoy réalise enfin son rêve : devenir son propre patron. Après avoir ouvert sa première boutique rue Victor Hugo, il fait construire des ateliers : un bâtiment pour la chocolaterie, un pour la confiserie, un entrepôt-grilloir pour le cacao, ainsi que des logements pour les ouvriers et une partie de sa famille. La commercialisation de ses chocolats et de ses Kanougas® se poursuit dans sa première boutique, ainsi que dans une seconde qu’il ouvre au n°31 de la même rue.

En 1914, son fils Martin le rejoindra à la fabrication, tandis que ses filles auront chacune la gestion d’une boutique, Catherine celle de Saint Jean de Luz et Louise celle de Biarritz.

En 1948, la consécration viendra avec le "Mouchou®", délicieuse friandise aux amandes fraîches, création de Robert PARIES, petit-fils de Jacques Damestoy. Fidèle aux préceptes de son grand-père, Robert PARIES ne transige pas sur la qualité de la matière première. A Tolède, il s’initie même au secret du délicat « touron » espagnol et apprend à en décliner subtilement ses différents parfums.

Jacques Damestoy, foundateur de la Maison Pariès

Au début des années 2000, ce dernier laisse les rênes de la maison à sa fille Françoise et à son gendre, Alain Girardot. Dynamiques et pleins d’idées, en quelques années, ils multiplient l’activité de la maison par trois.

Fort du succès des boutiques de Saint Jean de Luz et Biarritz, ils s’installent également à Bayonne en 2002 et récemment à Paris et San Sebastián en Espagne.

Ils transfèrent également l’atelier de fabrication et les bureaux dans un vaste espace, plus à même d’accueillir de nouveaux projets. Céline, la fille de Françoise, est aussi entrée dans l’affaire, dont elle assure la gestion du personnel, qui compte près d’une quarantaine de personnes, ainsi que la gérance de la boutique de Saint-Jean-de-Luz.

Cette passion familiale est, sans nul doute, à la base du succès de cette dynastie de chocolatiers, qui en est aujourd’hui à la cinquième génération…

Pariès, une tradition d'excellence …

Depuis plus d’un siècle, les gourmandises sont élaborées selon la plus pure tradition familiale. Dans un souci permanent de qualité, la Maison Pariès a misé sur un niveau d’exigence très élevé, notamment dans le respect des processus, la maîtrise des outils de travail et la recherche perpétuelle d’innovation.

Depuis sa création, la Maison Pariès s’engage à garantir un plaisir sain et gourmand dans le respect et le choix des meilleures matières premières. Ainsi, Pariès ne s’approvisionne que chez des fournisseurs reconnus et des producteurs remplissant des conditions très strictes de fabrication :

  • les plus grands crus de cacao 100 % pur beurre de cacao : le Guanaja, Caraïbes, Manjari, Tobago ou Gran Couva, provenant de Madagascar, du Venezuela, de l’Equateur, de Sao Tomé, etc.
  • les producteurs d’amandes « Marcona » de Catalogne.
  • la vanille en gousse de Madagascar.

La Maison Pariès privilégie également les filières locales pour l’achat de ses matières premières, notamment sur le lait, la farine et les œufs. 

L’un des secrets de la réussite de cette dynastie est également une incessante remise en question, donner le meilleur de soi car comme le répète sans cesse Françoise Pariès (arrière petite-fille du fondateur et actuelle propriétaire) : « Rien n’est jamais acquis dans la vie ».

Le challenge de la maison est de valoriser son histoire, c’est-à-dire de conserver et d’utiliser son héritage gustatif en respectant les recettes ancestrales et en développant des produits adaptés au marché actuel.

Pariès, une tradition d'excellence …
Les gourmandises sont élaborées selon la plus pure tradition familiale

L’entreprise familiale et son équipe souhaitent en effet, conserver ce savoir-faire et suivre la même règle ancrée depuis plus de 122 ans, à savoir : la quête passionnée de l’excellence en utilisant les meilleures matières premières et le maintien du « geste » artisanal.

Tout en préservant son histoire, la maison Pariès souhaite innover et surfer sur la vague du 21ème siècle. Elle tient particulièrement à garder un certain équilibre entre tradition et modernité. C’est dans un objectif de développement sur le plan national et international que la maison s’agrandit au sens propre et figuré.

En effet, depuis 2009, les ateliers ainsi que les bureaux ont été regroupés en un seul et unique site de production à Socoa. C’est un projet colossal pour une « petite entreprise familiale » mais qui lui permet aujourd’hui de disposer d’une surface de travail adéquate, soit plus de 2000 m².

Les ateliers dont disposaient Pariès auparavant, ne suffisaient plus car les ventes étaient en hausse considérable chaque année.

Pour finir en un mot, « progresser », encore et toujours pour garantir à nos clients la meilleure qualité possible.